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- Carnet de guerre
- Ferme d'Aumenancourt "Après une route paisible jusqu’au cantonnement d'Audincourt le Petit, nous arrivons le soir dans une ferme, accueillis par les animaux et par une gadouille montant jusqu'à la cheville. Les distractions étaient rares, n'ayant aucune possibilité d'aller jusqu'à Reims à quelques kilomètres"
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- Carnet de guerre
- Bombardement du terrain d'aviation de Reims le 11 mai 1940 "Nous sommes à deux ou trois kilomètres et apercevons très bien les incendies qui se déclarent aussitôt après les explosions des avions"
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- Carnet de guerre
- Belleville 15 mai 1940 "L'opération avait l’air de se dérouler selon mes plans. J’entends sur ma droite les artilleurs qui commencent la poursuite en tirant des coups de feu. Nous dévalons alors la plaine en sautant de petites barrières, droit sur les aviateurs"
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- Carnet de guerre
- Mauvaise rencontre A l'occasion d'une reconnaissance Rob Roy se retrouve nez à nez avec un char allemand
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- Carnet de guerre
- Dans un blockhaus demoli de la guerre 14-18 à l abri des bombardements allemands
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- Carnet de guerre
- Mouvement du 35T de la 3éme DC vers Sedan la nuit sous les fusées éclairantes à Grandpres
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- Carnet de guerre
- Attaque des chars avec des bidons d'essence A l'assaut des chars allemands avec le peu de moyen qui restaient à disposition .
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- Carnet de guerre
- Attaque des chars avec des bidons d'essence A l'assaut des chars allemands avec le peu de moyen qui restaient à disposition .
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- Carnet de guerre
- "Un Allemand vient vers nous et nous dit que si nous tenons à vivre, il nous conseille d’aller dire aux copains du clocher de déposer leurs armes, sinon nous y passerons tous.En effet, un moment après et sans hésitation, le clocher vole en éclats, d’un coup de canon, avec ses occupants"
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- Carnet de guerre
- Sur la route de Dijon "Nous sommes sous la garde d’un militaire français parlant impeccablement allemand A droite et à gauche, de pauvres types, couchés par terre, sont là, abandonnés à leur triste sort.. Nous reconnaissons un copain, nous voulons lui dire au revoir et lui remonter le moral. Il pleure".
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- Carnet de guerre
- Sur la route de Vouvray "La route à pied est longue et les grandes lignes droites nous désespèrent car nous n’en voyons jamais la fin. Heureusement que j’ai mes sandales ! Mais je garde mes bottes au-tour du cou. Je ne voulais pas m’en séparer malgré l’insistance de plusieurs allemands, le long de la route, voulant se les approprier. Nous…
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- Carnet de guerre
- Un pied de statue pour refuge "Vers 9 heures du soir, on nous fait entrer par la petite porte dans l’Abbaye. On est tellement à zéro que notre première envie est de dormir; malheureusement, malgré la grandeur de l’Abbaye les places sont chères et sans arrêt, dans l’obscurité, on nous marche dessus avec un plaisir magnifique"
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- Carnet de guerre
- Troyes 1940. Heure de la toilette. Il fallait se sentir propre pour ne pas se laisser aller
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- Carnet de guerre
- "Brutalement on nous fait monter ; c’est haut un wagon à bestiaux quand on n’a pas de force ! Une fois dedans, soixante hommes c’est beaucoup : on est terriblement serré et il est très difficile de s’asseoir. Après des heures d’attente, on ferme à grands cris la porte à glissière et il commence à faire une chaleur épouvantable !…
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- Carnet de guerre
- Rob Roy arrive Gare Saint Lazare le 15 mars 1941 " Et me voilà retrouvant Paris, le métro Saint-Lazare comme je l’avais quitté avec la différence qu’il n’y a plus de circulation et des Allemands partout. Tout d’abord, j’ai peur, croyant les avoir sur mes talons comme en Allemagne. Mais pas du tout ; ils sont dans le métro comme de…
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- Carnet de guerre
- Après une longue marche au ralenti, nous arrivons dans l’après-midi en vue du camp. C’est le XVII B et ce sera le nôtre.Une corvée est nommée pour la soupe. C’est la première que nous avons depuis bien longtemps. Elle n’est pas bonne mais elle peut quand même faire plaisir
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- Carnet de guerre
- "J’avais étayé la cave aux pommes de terre. Pendant les bombardements, les enfants restaient avec Den, couchés sur des matelas que j’avais déposés dans un coin et moi, avec mon casque de l’armée, je mettais, de temps en temps, le nez dehors pour voir un peu ce qui se passait ; le ciel était rempli de vrombissements effrayants, la DCA…
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- Carnet de guerre
- "Nous nous précipitons dans les tranchées que nous avions creusées en arrivant, mais ils cherchent le matériel et bombardent les camions de la "250 rouge" sur la route d'Auménancourt le-Petit "
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- Carnet de guerre
- Mai 1940 , Les Petites Armoises Les chars de la division sont prets pour faire mouvement dans la nuit
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- Carnet de guerre
- "Nous sommes tous repérés et cernés. Plusieurs fois nous nous en sommes sortis mais cette fois il n’y a rien à faire. Il n’y a plus qu’à attendre. J’avale une dernière goutte de cognac que je gardais toujours sur moi. Je fais disparaître tous mes papiers et puis nous sortons de notre cachette les bras en l’air"